Ce qui survit aux siècles. Ce qui se transmet et ce qui se perd.
Un prédateur qui n'a jamais voulu l'être.
Le Requin Blanc
Vancouver, 2018. Une séquence ADN qui ne devrait pas exister. Un doctorant qui connaît tous les travaux du professeur Harris. Et quelque chose qui vit depuis 128 000 ans.
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La Même Souche
Vancouver, 2052. La fonte du permafrost a libéré un mécanisme. L'humanité devient stérile. Deux millions de personnes portent dans leur ADN une signature ancienne de 45 000 ans.
À paraître
Le Dernier Brin
2061. Le dernier laboratoire encore allumé dans une ville qui se vide. Trois chercheurs. Un protocole. Et quelque chose d'intermédiaire qui émerge depuis des endroits multiples.
À paraîtreLe Requin Blanc — Tome I
Vancouver, 2018. Le professeur Charles Harris, généticien de soixante-trois ans au laboratoire 4BIOSCE, trouve dans deux carottes prélevées au Groenland et au Chili méridional une séquence ADN qui ne devrait pas exister : trente pour cent mammifère marin, trente pour cent végétal carnivore, quarante pour cent humain. Stable sur vingt-cinq mille ans. Non dégradée. Non répertoriée dans aucune base de données au monde.
Alors qu'il commence à comprendre ce qu'il a trouvé, un jeune doctorant nommé M'zin arrive dans son laboratoire. Il connaît tous ses travaux. Il ne mange pas à la cantine. Et il ne semble surpris de rien.
Dans le même temps, cinq cents personnes dans quarante-deux pays ont vécu la même expérience — vidées de quelque chose d'innommable après une rencontre d'une intensité qu'aucun d'eux ne sait décrire, laissant dans leur sillage une odeur de jasmin, de fleur de cerisier. Et maintenant, à Vancouver, des gens meurent.
Au cœur de tout cela, quelque chose qui vit depuis 128 000 ans et qui a décidé que le vieil homme peut être utile.
Le Requin Blanc est un roman sur ce qui survit aux siècles, sur ce qui se transmet et ce qui se perd dans la transmission. Sur un prédateur qui n'a jamais voulu l'être. Sur un chercheur qui comprend, trop lentement puis trop vite, qu'il cherche depuis longtemps quelque chose qui l'attendait.
Et sur la différence entre être choisi et être remarqué. Ce n'est pas la même chose.
La Même Souche — Tome II
Vancouver, 2052. La fonte du permafrost a libéré quelque chose d'endormi depuis cent cinquante millions d'années. Pas un virus. Pas une catastrophe. Un mécanisme.
Jean-Patrick Langstone découvre que deux millions de personnes portent dans leur ADN une signature inconnue. Ancienne. Présente dans l'espèce humaine depuis quarante-cinq mille ans au moins. Structurellement liée au spore. Il l'appelle : la même souche. Ses enfants la portent. Lui non.
La Même Souche est un roman sur la fin d'un monde et le début d'un autre. Sur ce qu'une espèce laisse derrière elle quand elle se transforme. Et sur un père qui documente, jusqu'au bout, ce qu'il ne peut pas traverser.
Le Dernier Brin — Tome III
2061. Vancouver. Le dernier laboratoire encore allumé dans une ville qui se vide. Élise Langstone. Thomas, son frère, qui perçoit le réseau mycélien planétaire avec une clarté qui ressemble de moins en moins à de l'observation. Et Nadia Vasic, arrivée de Montréal avec une valise à roulettes cassée et GEN-X — une synthèse génétique construite en trois ans, peut-être la dernière chance.
Le Dernier Brin est l'histoire de ceux qui arrivent quand c'est déjà commencé — et qui travaillent quand même, avec tout le soin possible, toute l'honnêteté possible.
La trilogie qui a commencé sur une plage chilienne il y a cent vingt-huit mille ans se referme ici. Non pas avec une fin. Avec quelque chose qui continue dans une direction que les enfants de leurs enfants considéreront comme normale.
C'est suffisant. C'est ce que suffisant veut dire.